Militaire français tué au Mali

Un brigadier français a été tué au Mali dans la matinée du samedi 2 novembre, lorsque son véhicule blindé a sauté sur un engin explosif improvisé, a annoncé la présidence française.

Ronan Pointeau, brigadier du 1er régiment de spahis de Valence, a perdu la vie ce samedi matin au Mali dans le déclenchement d’un engin explosif improvisé survenu au passage de son véhicule blindé, a indiqué l’Élysée dans un communiqué.

Le militaire français a été tué, près de Ménaka, après « le déclenchement d’un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé », selon la présidence française.

La ministre française des Armées, Florence Parly, doit se rendre « très prochainement » au Mali.

L’attaque contre les Maliens, l’une des plus meurtrières depuis l’invasion jihadiste du nord du pays en 2012, suscite des interrogations sur les capacités d’action de l’armée malienne dans cette région où se trouvent les frontières de plusieurs pays, notamment le Niger et le Burkina-Faso, touchés eux aussi par les attaques jihadistes.

Le bilan de 49 soldats tués, annoncé samedi par l’armée malienne sur sa page Facebook, est l’un des plus importants qu’elle a enregistrés depuis l’invasion jihadiste à partir de 2012 au Mali.

Le bilan de 49 soldats tués, annoncé samedi par l’armée malienne sur sa page Facebook, est l’un des plus importants qu’elle a enregistrés depuis l’invasion jihadiste à partir de 2012 au Mali.

L’attaque d’Indelimane, à Ansongo, près de Ménaka (nord-est du pays), est qualifiée de « terroriste » par les autorités maliennes. Elle n’a pas été revendiquée.

Elle survient un mois après les attaques jihadistes meurtrières, le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre à Mondoro, dans le sud du pays, près du Burkina Faso. Quarante soldats avaient alors été tués dans ces deux attaques, selon un bilan d’un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué.

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