La réforme des institutions

Après un mois de consultations avec les différents groupes politiques, Edouard Philippe dévoile cette semaine la réforme des institutions voulue par Emmanuel Macron pour “moderniser” la vie démocratique mais perçue par l’opposition comme un affaiblissement du Parlement au profit du chef de l’Etat.

L’entourage du chef de l’Etat a assuré la semaine dernière que ces trois mesures, qui figuraient dans le programme de campagne d’Emmanuel Macron, seraient “respectées” tout en reconnaissant que les discussions n’avaient pas été conclusives et que l’exécutif s’employait à trouver une “voie de passage”.

La marge de manoeuvre s’annonce étroite. A l’issue d’une dernière réunion à l’Elysée vendredi, le président du Sénat Gérard Larcher a affirmé qu’aucun accord n’avait été trouvé sur la réduction de 30% du nombre de parlementaires souhaitée par l’exécutif. A l’heure actuelle, le Parlement compte 577 députés et 348 sénateurs.