‘Uraniumgate’ d’Areva

Le siège d’Areva à La Défense, près de Paris, a fait l’objet mardi d’une perquisition liée à une affaire de rachat d‘uranium à perte, baptisée en son temps ‘uraniumgate’ par la presse nigérienne, a-t-on appris de sources concordantes.

Une porte-parole du groupe nucléaire public a confirmé la perquisition, révélée par M6, mais refusé d’apporter la moindre précision. Selon une source familière du dossier, elle s’inscrit dans le cadre d’une enquête préliminaire sur les conditions dans lesquelles Areva a enregistré en 2011 18 millions d’euros de pertes en exerçant une option d’achat sur plusieurs milliers de tonnes d’uranium nigérien.

“Il s’agissait d’une opération de trading dans le cadre d’une offre intégrée”, expliquait il y a quelques mois au Monde un porte-parole d’Areva, Christophe Neugnot.